LE CADOS KEZACO ?
Des personnes appartenant à des associations ou à des organisations différentes avec pour point commun leur engagement sur les questions LGBT (lesbienne-gay-bi-trans) qui se sont retrouvées au salon de l'homosocialité de Marseille en 2005. L’idée de se regrouper afin d’avoir une meilleure visibilité et un champ d’actions plus conséquent a été vite partagée et c’est ainsi qu’est né le CADOS, collectif azuréen pour les droits des orientations sexuelles.
Ce collectif repose sur une charte, signée par chaque association ou organisme, qui définit les objectifs communs à mettre en œuvre dans le cadre de la défense des droits des personnes LGBT ; et traduit cette envie d'avancer dans l'unité et la solidarité par le débat libre, une réflexion constructive, et des actions conjointes :
Le 2 avril 2006, le CADOS a fêté sa première année d’existence, avec un bilan particulièrement satisfaisant. Nous avons notamment organisé une conférence sur le thème : « Liberté, Egalité, Fraternité : la place de l’homosexualité dans la société », pris position régulièrement dans les médias sur des questions d’actualité, dénoncé les propos de haine homophobe de certains chanteurs (Capleton, Sizzla) et réussi à faire annuler leur concert, salué en public la mémoire des déportés victimes du nazisme, dont furent aussi victimes les homosexuels, participé à des soirées de solidarité contre le SIDA.
Le CADOS soutiendra le Mémorial des Déportés Homosexuels (MDH) lors de la journée de commémoration de la déportation (le 30 avril). Nous organiserons une action de sensibilisation le 17 mai pour la journée internationale de lutte contre l'homophobie. La conférence de cette année questionnera le rôle des religions dans la diffusion et la construction de l'homophobie. N ous soutenons également SOS Homophobie dans sa "campagne de promesse de don du sang citoyen" en intervenant dans différents établissements (Blue Boy , Flag, Keep in touch)
Actuellement 10 associations sont membres du CADOS :
Nous souhaitons, en prenant part au débat national sur ces questions, faire évoluer le droit français afin que notre pays, initialement phare des Droits de l’Homme, ne devienne pas la lanterne rouge de l’Europe en étant dépassé notamment par l’Espagne, la Grande-Bretagne, la Belgique, la Hollande, et puisse enfin donner à tous ces citoyens les mêmes droits, les mêmes garanties et les mêmes possibilités d’épanouissement.
Nous espérons nous accroître encore davantage ; des partenariats ponctuels avec d’autres associations ou organismes sont également possibles.
Vous voyez, l'histoire ne fait que commencer !